Alain Ferrand a récemment fait tout un spectacle au conseil communautaire Perpignan Méditerranée sur la fameuse taxe inondation, se montant à 20€ par habitant.

Extraits de ses déclarations, parues dans L’Independant :

  • « L’instauration d’un nouvel impôt est un mauvais signal adressé à nos concitoyens au plus mauvais moment (…) Il y a un an à peine, pour défendre le passage en communauté urbaine, notre principal argument était de dire qu’on ne lèverait pas de nouveaux impôts ! Le faire aujourd’hui est un choix politique inopportun et dans ce contexte d’asphyxie fiscale, personne ne comprendra sa légitimité (…), son utilité est discutable car c’est un impôt préventif puisque les opérations qu’il finance ne seront engagées qu’en 2018. »

Pour Alain Ferrand, augmenter les impôts locaux de plus de 15% (dès son élection faite) est tout à fait normal : un réel signal positif adressé aux Barcarésiens et au meilleur moment, non ?
En 2014 et 2015,  n’étions-nous pas déjà « dans un contexte d’asphyxie fiscale » ? Bien sûr que oui ! Où alors, nous ne vivons pas dans la même réalité qu’Alain Ferrand et sa majorité.

  • « La date d’effet est au 1er janvier 2018, c’est ça que je dis, a répondu Alain Ferrand. Et c’est un double aveu de faiblesse : aveu de faiblesse économique puisqu’on verra que notre seule façon d’agir et de créer un nouvel impôt et aveu de mensonge car on a défendu le passage en communauté urbaine en promettant la maîtrise fiscale (…) Moi, je préfère travailler au redéploiement de nos ressources et je vote donc contre. »

En définitive, dans son long monologue dont il a le secret, Alain Ferrand ne conteste pas la taxe inondation mais seulement la date d’application 2017 au lieu de 2018. Toujours dans son réquisitoire de Tartuffe, il ose parler « d’aveu de mensonge », lui et son équipe qui ont durant la campagne municipale menti à tous les Barcarésiens en promettant qu’ils m’augmenteraient pas les impôts locaux.

Il parle « d’aveu de faiblesse » ? La sienne peut-être ! Près de 28 millions d’euros de dette, un chômage qui touche 23 % de notre population, une commune parmi les plus imposées du Pays Catalan, une précarité des habitants, galopante…

Nous pourrions rire des déclarations intempestives du Maire du Barcarès, malheureusement la situation de notre commune nous en empêche.

Le Barcarès, figure dans le Top 20 des communes du Pays Catalan les plus imposées ! L’opposition invente-t-elle les chiffres, comme se plait à le dire la majorité municipale ? Non ! Il suffit de lire La Semaine du Roussillon  en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://www.lasemaineduroussillon.com/2016/10/01/taxes-locales-p-o-classement-commune/

Yvan Naya-Dubois et Sabine Muller, nos deux élus, ont porté un message de vérité lors de la campagne de 2014.  Malheureusement, les Barcarésiens ont préféré croire un mensonge arrangeant plutôt que d’entendre une vérité dérangeante.

L’Association des Contribuables Associés, que nous ne dirigeons pas, a donné une note à la gestion de notre très cher Maire. Nous vous invitons à la découvrir en cliquant sur le lien de Contribuables Associés : http://www.contribuables.org/argus-des-communes/?p=page-2&code-postal=66420&commune=66017

Qui ment ? Où va l’argent ? Quelles actions réelles depuis 1995 ? Autant de questions que vous, contribuables barcarésiens devaient vous poser !
Se contenter de sauter sur sa chaise comme un cabri en s’écriant « L’électrobeach, l’électrobeach, l’électrobeach », ne sert à rien et ne mène à rien, si ce n’est de continuer à enfermer notre ville et le Pays Catalan dans une économie de l’éphémère, alors que nos territoires doivent pouvoir vivre à l’année d’une économie forte et durable.