Atteinte à la propriété artistique ? vol qualifié ? Recyclage hyper-économique ?

Quel est l’iconoclaste qui à tronçonné cette œuvre (ce n’est pas la première qui disparaît, hélas) allée des arts ? Même si une des barres menaçait de s’effondrer (mais la faute à qui, sans aucun entretien…) rien ne justifiait une mesure aussi radicale ! Serions-nous revenus au bon vieux temps de la pelleteuse qui éradiquait tout ce qui posait problème aux compétences limitées d’un édile et de son adjoint aux affaires maigrement culturelles ?

Hier :

Aujourd’hui:

 

Qui osera porter plainte, après tout c’est NOTRE patrimoine, à nous barcarésiens, cette œuvre (plaise ou pas, il en faut pour tous les gouts) en vaut bien d’autres qui nous sont imposées sans aucune concertation préalable !

Alors, où se trouve-t-elle aujourd’hui : à la décharge municipale de France-Télécom ? Dans un jardin privé ? En réemploi pour renforcer une paroi rouillée du Lydia ? Nous sommes en (bon) droit de nous poser la question !

Inculture :

Le panneau descriptif du groupe Social 3 nous informe qu’il s’agit d’un travail sur pierres reconstituées, mais … on ne voit que de la mosaïque ! Aussi n’est-il pas étonnant de lire que Le Vent est sculpté sur fer alors qu’en fait, il est sur granit…

On comprend mieux pourquoi la moitié des panneaux ne sont toujours pas renseignés !

 

Au sinistre magasin des souvenirs :

 

Le jour où les artistes seront prévenus, les barcarésiens ne devront pas s’étonner des dommages et intérêts à régler après d’onéreux procès !